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07 Mai

COVID-19 & PHOTOGRAPHIE

Yannick Faure / photographie / / 0 Commentaire

Le monde d’après, c’est pour bientôt il parait…
Une chose est sûre, la reprise des séances photos, c’est pour la semaine prochaine !
Quelques règles s’imposent quand même, afin de garantir la sécurité de chacun.

Alors, non, je ne vous obligerais pas à poser avec un masque, sauf si vous en avait envie et on peut imaginer beaucoup de choses autour de cet accessoire… je laisse votre imagination faire le job ! 😉

Sachez quand même, que j’en porterais un.

EN STUDIO

Je mets à votre disposition un point d’eau avec du savon, et du gel hydroalcoolique, gardez vos gants chez vous…
Par mesure de sécurité, pour vous comme pour moi, nous allons essayer au maximum de conserver une distance de sécurité…. Ce qui normalement ne devrais pas poser de problèmes.
Également par mesure de sécurité, les toilettes ne seront pas accessibles.

Les accompagnants ne seront pas autorisés à rentrer dans le studio.

EN EXTÉRIEUR

Beaucoup plus simple, on garde simplement les règles de distanciations sociales.
J’avoue que je vais privilégier ce genre de shoot, qui me parait plus simple à organiser, et puis c’est la belle saison, il fait beau et chaud, profitons-en.

Pour le reste, rien ne change, les photos sont livrées sur support numérique environ une semaine après le shoot.

En vous souhaitant à tous un excellent début de dé-confinement, restez prudents et responsables, et n’hésitez pas à me contacter pour plus d’informations.

11 Fév

Domaine de la Rouillère

Une partie importante de mon travail est de réaliser des images publicitaires. En ce sens, je voulais revenir sur des images réalisées en 2019 pour un domaine viticole de ma région.
Complètement dans l’esprit de ce que j’aime faire, ils m’ont laissé carte blanche pour la réalisation de leurs images.
Je suis plutôt fier du résultat et des nombreuses publications qui ont suivies.

Je ne suis pas un grand connaisseur de vin, mais j’adore l’ambiance qui règne dans ces domaine ou la nature et l’homme sont omniprésents pour créer ce breuvage qui appartient plus que tout autre chose au patrimoine de cette région, de ce pays.

Merci beaucoup au Domaine de la Rouillère de m’avoir fait confiance et de l’avoir renouvelée pour cette année 2020.

DOMAINE LA ROUILLÈRE
Route de Ramatuelle (D61), 83580 Gassin
Tél. : +33 (0)4 94 55 72 60
Mail : contact@domainedelarouillere.com

bouteille de vin rosé
bouteille de vin rouge
femme qui tient une bouteille de vin rouge
bouteille de vin rouge
bouteille de vin rosé
26 Jan

Boudoir : Valérie Kiff Le Chocolat !

Boudoir du soir, bonsoir…!
Je vous présente Valérie, petite nana pétillante, qui bouge beaucoup et qui se marre toute les 30 secondes.
Autant dire qu’il faut être patient et profiter des quelques secondes de répit qu’elle se laisse pour appuyer sur le déclencheur.
Mais comme avec cette demoiselle, tout se passe toujours la bonne humeur, c’est un régal !
Première séance boudoir, dans l’antre de mon studio salon cuisine, le tout en profitant de la lumière du jour. 
Boitier utilisés : Fujifilm XT2 + 23mm f2 / Pentax K1 + 50mm f1.8

La série complète et en haute résolution est disponible sur mon béhance :
https://www.behance.net/gallery/91273945/Valrie-Kiff-le-Chocolat

Une envie de boudoir ?….

03 Mar

La réalité d’une image.

Yannick Faure / photographie / / 0 Commentaire

Un peu de modestie, un peu d’histoire.

Toi, tu es dans ton studio, au chaud, avec un modèle, et tu as une idée de ce que tu veux faire. Finalement, tu vas produire une image artistique, qui va peut-être toucher quelques âmes sensibles, et c’est l’objectif de tout photographe.
Mais cela reste une production, une mise en scène, une image fictive.
En ce sens, nous prenons peu de risques.
Je voulais vous parler de deux photos charismatiques, qui ont changées, perturbées, influencées des millions de personnes, ces photos ont même chamboulées les vies des photographes qui les ont prises.

Intéressant en cette période de Fakenews, de voir à quelle point une image peut devenir virale et montrer une réalité qui en est une autre. Parfois à l’insu de celui qui la prend.

Bien sûr, nous sortons du studio, et nous allons voir du coté des reporters photographes.

Sharbat Gula par Steve McCurry pour National Géographic

La première image, c’est la photo ultra connue de la « jeune afghane » ou « l’afghane aux yeux verts ».
Cette photo réalisée par le célèbre Steve McCurry en 1984 en pleine guerre d’Afghanistan et qui à fait la couverture du non moins célèbre National Géographic.

Dans l’article du NG, il y a très peu d’informations sur cette photo, juste une ligne qui précise que l’on peut voir dans le regard de la jeune afghane la peur de la guerre.

Dans la réalité des faits, Steve McCurry est dans un camp de réfugié Afghan, et remarque une enfant d’une dizaine d’année avec des yeux magnifiques. Il demande, par le biais de son traducteur, à la jeune femme d’enlever son voile afin de pouvoir la prendre en photo, mais cette dernière refuse pour des raisons évidentes : il est interdit aux femmes de se montrer, surtout en présence d’hommes, encore plus étranger. Il va donc insister, et l’emmener dans un endroit « tranquille » pour pouvoir la prendre en photo. La jeune fille va s’exécuter sous la pression du photographe et de son traducteur.
La peur que l’on peut lire dans ces yeux n’ont rien à voir avec la guerre, mais avec le fait de se retrouver seule ou presque, en présence d’un homme inconnue qui la mitraille de photos.

Photoshop n’existait pas en 1984, mais soyez certains que la photo a été retouchée : les yeux, la bouche, la peau.

Voilà, tout de suite c’est moins glorieux…

Kevin-Carter - la fillette et le faucon

La deuxième image, moins connue du grand publique mais dont l’impact à été catastrophique pour le photographe, représente une petite fille amaigrie, assise dans la terre, avec en arrière-plan un vautour qui semble attendre une issue fatale pour en faire son festin.

Le photographe : Kevin Carter, membre d’un petit groupe de reporters : le Bang-Bang Club (le film est à voir absolument !) se trouve au soudan en 1994, et couvre un reportage sur la guerre civile et la famine.
Cette photo, atroce par son intensité, fera le tour du monde et gagnera le prix Pulitzer un an après.
Il devient alors connue, et une polémique s’installe évoquant la lâcheté et le mépris du photographe face à une telle situation. Comment peut on prendre une telle photographie sans venir en aide à cette enfant ?

Quelques mois plus tard, le photographe met fin à ses jours. Même si son suicide est immédiatement attribué aux critiques suscitées par cette photo. Kevin Carter, reporter de guerre dans les endroits les plus dégueulasses de la planète, souffrait de dépression.

La réalité de cette image :

Au moment de la photo, le photographe se trouve dans un camp de réfugié de l’ONG médecin du monde, il est à quelques mètres d’une file de personnes qui attendent de recevoir une ration alimentaire. La petite fille est à quelques mètres de ces parents, et beaucoup de vautours sont présent également, certainement attirés par des restes alimentaires.

L’enfant sur la photo est en réalité un petit garçon, qui a survécu à la famine et décèdera 14 ans plus tard des suites du paludisme.

 

Voilà les amis, faites gaffes à ce que vous voyez, à ce que vous lisez, à ce que vous comprenez.

19 Fév

Le photographe et les réseaux sociaux

Impossible aujourd’hui de faire sans. C’est le minimum syndical pour être un peu vu, pour partager son boulot et espérer décrocher quelques contrats.

Enfin, c’était vrai il y a encore peu de temps. Le temps ou l’algorithme de Facebook mettait en avant le contenu plutôt que le contenant. Aujourd’hui sans « booster » une publication, comprenez payer pour élargir sa visibilité, il est difficile d’attirer les foules.
La ou il y a quelques temps j’enchainais 400 likes sur une photos, j’ai aujourd’hui du mal à atteindre la centaine.

Les règles ont changé, il faut créer des groupes, les pages que vous avez mis des années à remplir ne valent plus grand-chose.

Instagram : c’est un peu le même constat, malgré toutes les astuces qui vous promettent la réussite, la popularité des comptes est mise en avant même si le contenu est à chier.
Enfin, sachez que même si vous restez propriétaire de vos images, Instagram peut faire ce que bon lui semble avec votre contenu, en effet, vous cédez immédiatement les droits correspondants !
Instagram’s Terms of Use

Tumblr : Alors j’ai vraiment aimé cette plateforme. Une liberté d’expressions sans pareil, ce qui donnait lieu à quelques dérives porno, mais d’un côté, un véritable puit d’inspiration, un des derniers lieux ou les nichons n’étaient pas encore floutés. Et puis… le puritanisme s’est immiscé dans les blogs Tumblr, avec cette censure, un bon nombre de blog disparait et les images jugées « adultes », c’est-à-dire montrant un peu trop de peau, se voient inaccessibles.  

Je suis encore présent sur ces réseaux, mais je me pose la question de devoir changer de stratégie.

Professionnellement Facebook ne m’apporte plus grand-chose, et ma page devient le réceptacle de mes posts Instagrams. Alors, certes j’ai une petite communauté que je n’ai pas envie d’abandonner, si ce n’est une minorité de tordus dont le niveau culturel est proche du poulpe. Je resterais probablement pour les autres, avec moins de contenus.

Instagram, c’est beaucoup de temps et de travail pour devenir un tant soit peu populaire et je n’ai pas le temps pour ça.
A voir dans le futur l’évolution de ce compte qui me sert pour l’instant de journal de bord.

 

C’est probablement du coté des réseaux sociaux dédiés à la photographie qu’il faut se replier et s’investir. Des endroits ou les photographie prennent le pas sur l’égo des « posteurs »

Artlimited : c’est simplement le saint graal de la photographie d’art, avec une audience de connaisseurs et un contenu incroyable. Très qualitatif !!!

Béhance : la plateforme d’adobe. Un excellent moyen d’exposer ses travaux, bien que très élitiste et peu populaire. Une énorme source d’inspiration.

500px est une bonne alternative même si je doute de leur politique en termes de droits d’auteurs.

 

Culturellement, démocratiquement et équitablement, l’avenir de la photographie, déjà bien plombée, est incertaine sur les réseaux sociaux.
A l’image d’une société ou la popularité prédomine sur la qualité du travail, rester visible sans se faire voler ou flouter va devenir un véritable défi.

 

24 Jan

HNY 2019

 

Voilà, voilà, c’est dit… Il me restait quelques jours pour me soumettre à la tradition…

C’est l’hiver, il fait froid, les filles sont très habillées, et moi je fais plus de ski que de photos.
Les boitiers sont au repos, le studio est vide une semaine sur deux, mon compte Instagram perd des abonnés chaque jour, mais…. Je me prépare pour le mois de février à venir !

Quelques petites nouveautés quand même pour commencer 2019. D’abord un nouveau caillou : un sigma 35mm 1.4 ART, qui m’a été livré avec un problème de back focus de malade, à ce prix-là, c’est un petit peu emmerdant ! surtout quand tu t’en rends compte en plein shoot pro. Du coup, le SAV me propose deux solutions :

1 / tu renvoies le matos, ils règlent le problème et ça prend…15 jours.
2/ tu achètes le dock USB sigma, tu règles le problème tout seul, mais ça coute 50€

Bien sûr, j’ai choisi la facilité, et j’ai claqué 50€ dans un dock usb que je n’utiliserais surement plus jamais, à moins d’acheter encore des objectifs compatible sigma.
Pour le coup, je me suis demandé si je ne m’étais pas fait enfiler par la division marketing de chez sigma…

Je ferais sans doute un petit article plus tard sur les qualités de cet objectif et je reviendrais sur le dock également, c’est pas forcément inintéressant. Enfin, autre nouveauté qui va me pousser à aller un peu plus loin dans mes réalisations vidéo : je me suis offert un drone, un petit Mavic qui va bien. Et là, autant dire que ça envoie niveau images, et je me languis les beaux jours pour survoler les jolies sirènes en bord de mer

Have Fun 🙂

26 Sep

LE MATOS | BOITIERS & OBJECTIFS

Pour répondre aux nombreux messages me demandant une liste de mon matériel, je vous propose donc un petit récapitulatif explicatif de ce qui se trouve dans mon sac photo et au-delà.

Pour commencer, je tiens à préciser, que le matériel ne fait pas le photographe.
Il y a certes une limitation technique entre un appareil à 5000€ et un autre à 500€, mais la créativité ne fait pas partie des éléments que l’on peut s’offrir, et il est tout à fait possible de réaliser des photos sublimes avec un appareils photo d’entrée de gamme.

Les boîtiers :

 

CANON 5D MK2

Il a bientôt 7 ans et a largement dépassé sa date de péremption, faisant mentir le nombre de déclenchements au-delà duquel il ne vaudra plus rien. Alors, oui il peut me lâcher d’un instant à l’autre, mais pour l’instant, il tourne comme une horloge.
Pourquoi je ne suis pas passé au modèle supérieur ? simplement parce que je n’ai pas franchement vu d’avancée majeure dans le MK3, et je trouve les suivants hors de prix pour une upgrade pas si énorme que ça.
Je vais donc attendre que ce dernier me lâche pour repartir sur un plein format canon.

Mes objectifs les plus utilisés :

Canon EF 24-105 F4 L IS USM
Canon EF 50 F1.8 II
Canon EF 85 F1.8
Sigma 28mm F1.8 EX DG

 

PENTAX K1

J’ai toujours aimé cette marque, il y a chez eux un souci du détail et une qualité de fabrication à faire rougir les deux grosses marques rouge et jaune.
C’est du costaux :  lourd, tropicalisé, ça tient dans la main et donne une impression de fiabilité unique.
La qualité d’image est pour moi incroyable, et la balance des blancs fait un sacré boulot !
Enfin le prix, largement en dessous de ces concurrents.
Alors, oui il y a des defaults : pas très véloce, ce n’est pas un foudre de guerre, les objectifs peu nombreux sont chers, mais on peut pratiquement tout trouver en occasion.
Je l’utilise uniquement avec un 50mm F1.4 SMC FA, pour l’instant.

 

FUJIFILM X-T20

Je cherchais un petit boitier hybride à glisser dans mon sac, léger et performant.
En plus de sa gueule rétro, il est presque parfait et procure des images qui n’ont rien à envier aux grands !
Un petit 23mm 2.0 de chez fuji l’accompagne.

 

SONY A6300

Principalement utilisé en vidéo ou il est admirable, il m’arrive de shooter en extérieur avec. Même si l’ergonomie photo est un peu déroutante, il procure, lui aussi, de belles images et son autofocus se montre assez véloce et précis.
Avec un 16-50mm PZ et un 50mm F1.8 FE

 

Prochain article : Les éclairages.

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